
en zone naturelle ou agricole des PLU ou carte communale en zone montagne et bientôt en zone littoral
en forêt
dans les parcs naturels régionaux et même dans les zones périphériques des parcs nationaux
Les économies de CO2 annoncées sont calculées sur une base erronée : « 1 KWh d’électricité éolienne équivaut à de 292 grammes de CO2 non émis dans l’atmosphère » alors que l'électricité produite en France ne dégage en fait que 40 grammes de CO2 par kWh.
Le nombre de foyers alimentés est surestimé par 2 procédés : la consommation moyenne des foyers est sous-estimée, la consommation des commerces, administrations, industries au service des foyers n'est pas prise en compte.
L'intermittence de la production n'est jamais évoquée. Les français n'utilisent-ils l'électricité que 1/5ème du temps et seulement lorsque le vent souffle ?
Deux études sont mises en avant pour minimiser les nuisances ressenties par les riverains mais :
L’électricité éolienne ne représente que 4% de la production électrique totale de la France.
L'électricité française étant déjà presque complètement décarbonée, l'économie de CO2 est ridiculement faible, de l'ordre du 1/1000 du CO2 produit en France.
La France étant déjà en surproduction, cette électricité est entièrement exportée à bas prix, mais les consommateurs français auront payé en 2016 via la CSPE plus de 1 milliard d’euros de subventions aux exploitants éoliens.
Le rapport « Ademe 2050 » montre où nous conduit cette politique aberrante du tout éolien puisqu'il envisage en 2050 :
Bien entendu aucun chiffrage financier total n'est fourni. Se reporter à : Ademe-prod-electrique- 2050-rapport-39Mo.pdf et à Ademe2050-analyse-critique-VdC.pdf.
L'Allemagne est présentée comme la grande réussite de l'électricité renouvelable. Après 10 ans d'une politique de soutien total à l'éolien et au photovoltaïque la réalité est toute autre puisque éolien et photovoltaïque ne représentent que 14,5 % de la production électrique totale.
Répartition par technologies de production électrique allemande 2014
Eolien |
Photovoltaïque |
Hydro |
Charbon |
Autres à flamme |
Nucléaire |
9% |
5,5% |
3% |
44% |
18% |
15% |
Le consommateur allemand paye le kWh 29 cts d'euros, le double du prix français. La production électrique allemande produit 12 fois plus de CO2 que la française.
Le paysage de certaines régions est ruiné : voir Ces asperges géantes qui nous pourrissent la vie , de nombreux riverains ont des problèmes de santé : voir Spiegel TV Magazin du 7 juin 2015
L'Espagne a dû arrêter son programme de développement éolien et photovoltaïque vu son coût qui dépassait les capacités financières du pays. Le consommateur espagnol paye l'électricité 25 cts d'euro du kWh ; les subventions versées en sus par l'État représentent déjà plus de 60 milliards d'euros. Les subventions à verser dans les 20 prochaines années pourraient dépasser 200 milliards d'euros.
La Grande Bretagne, au vu de l'échec allemand et de la ruine espagnole a décidé de suspendre son soutien à l'énergie éolienne terrestre, et de réduire fortement son programme d'éoliennes en mer qui ne sera réalisé que par appel d'offre.
En Australie le gouvernement a confirmé début juillet 2015 qu'il avait demandé à la Société financière pour l'énergie propre de ne plus investir dans des parcs éoliens, les jugeant « visuellement épouvantables, et de consacrer ses investissements à des technologies plus innovantes ». Il a aussi demandé une nouvelle étude sur les problèmes de santé provoqués par les éoliennes.
Certains abus de langage sont devenus des leurres : l'attribution de l'estampille « Énergie Renouvelable » à des technologies à production aléatoire devant être supplées pendant près de 80 % du temps est une mystification qui fausse le débat nécessaire sur des solutions énergétiques fiables pour l'avenir d'une réelle transition énergétique.
L'idéologie politicienne du « tout sauf le nucléaire » qui promeut l'éolien comme solution pure et gratuite comme le vent s'est imposée pour des raisons de stratégie électorale au détriment d'une réflexion et d'une évaluation scientifiques des solutions énergétiques d'avenir.
Ne cédons pas à l'enfumage du lobby éolien. Comment peut-on considérer comme écologique l'implantation de dizaines de milliers de machines de 200 mètres de haut et 120 mètres d'envergure dans nos campagnes et nos montagnes pour un bénéfice qui est tout sauf démontré !
Plutot que cette politique ruineuse et destructrice de construction massive d'éoliennes, suivons le conseil des académies des sciences et des technologies d'Allemagne et de France dans leur rapport du 25 juin 2015 :
« Affirmer le rôle central de la science,de la technologie et du développement industriel : parvenir à une transition énergétique efficace ayant pour résultat une réduction substantielle des émissions de GES soulève des questions complexes qui sont généralement sous-estimées. Cela nécessite des solutions reposant fondamentalement sur la science, la technologie et les capacités industrielles. Les académies soutiennent la mise en place de programmes de financement forts pour la R&D sur l’énergie, et en particulier pour la recherche fondamentale sur des thèmes transversaux, à long terme. Ces programmes devraient s’appuyer sur des approches innovantes et contribuer également à l’amélioration de la compétitivité internationale de l’industrie européenne. »