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Health > Victims of wind turbines > Nuisances Santé :L'omerta du lobby éolien se fissure

be BELGIQUE
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22 juin 2015

L'omerta du lobby éolien se fissure

Claude Brasseur

Le sénateur John Madigan a remis à la presse le rapport intermédiaire du Sénat australien (1) sur les effets sanitaires des éoliennes industrielles (IWT, Industrial Wind Turbines). On y lit que les sénateurs ont été profondément affligés par les propos et les méthodes du lobby des énergies renouvelables, des promoteurs et des fabricants d' IWT, de certains fonctionnaires ou membres du personnel académique (2) qui tournent en dérision et raillent les victimes, victimes qui tentent de décrire leurs souffrances.

Les sénateurs australiens se déclarent sensibles aux malheurs des familles qui ont dû fuir leur maison et qui, faute de moyens, errent dans la misère. Une famille a dû fuir une maison occupée depuis 5 générations !  A distance des IWT, constatent les sénateurs, la plupart des victimes guérissent. La thèse du « nocebo » présentée par le professeur Simon Chapman n'est pas retenue. Chapman nomme le « syndrome éolien » « une maladie de communication », donc d'origine psychologique et générée par le fait qu'on parle des IWT.

Les sénateurs estiment que des normes doivent être établies. Ces normes doivent éviter les souffrances bien réelles des victimes. L'Etat australien a pris position : ces normes devront être respectées.

Le rapport concerné est évidemment beaucoup plus long et il s'agit ci-dessus de l'essentiel  des § 13 à 16 et LA question que tout le monde peut se poser est : Comment a-t-on pu installer 200.000 IWT dans le monde  sans que des normes objectives soient fixées pour protéger les populations de ces machines (3) qui, de plus, vivent à  50% d'aides de l'Etat ? Il y a même un Etat, le Québec, qui construit et installe des IWT alors qu'il est « noyé » dans l'électricité de ses barrages !

Une escroquerie peut durer des décennies. Pour qu'elle cesse, il faut qu'un individu courageux trahisse l'omerta, la loi du silence, et porte à la connaissance du public le contenu des documents internes de l'entreprise où il apparaît que les escrocs savent parfaitement qu'ils nuisent (4).
C'est ce qui est arrivé en Australie où Pacific Hydro a confié à un acousticien, Steven Cooper, une enquête auprès de victimes d'IWT. Les 1.000 pages de son rapport témoignent des dégâts liés aux IWT et montrent qu'il s'agit plus d'effets cumulatifs que de sensibilité immédiate (5) et sur cette base Pacific Hydro s'est permis d'affirmer qu'il n'y avait aucun lien entre les infrasons des IWT et les plaintes des victimes...

C'est pourtant le rapport de Steven Cooper qui a déclenché l'enquête du Sénat australien dont le rapport final sera présenté au mois d'août 2015. Pour la première fois une autorité politique s'inquiète de la santé des citoyens face aux IWT ! Précisons que, questionné par le Sénat, Steven Cooper a signalé que son contrat lui interdisait d'utiliser les éléments de son travail (5). Par « privilège », le Sénat lui a accordé le droit et le devoir de parler librement. Il n'est pas le seul à avoir parlé ! Le Sénat a reçu plus de 400 documents de victimes....

Ma proposition d'enquête objective sur les effets sanitaires des IWT porte le n° 357. N'importe qui peut la faire avec l'aide d'un mathématicien compétent en statistique et, pour la Belgique,  seule manque l'autorisation que j'ai demandée à plusieurs ministres concernés. Cette méthode est à la disposition de ceux qui la demandent.

Déjà le Sénat australien recommande la création d'un « Comité indépendant d'experts scientifiques sur le problème des bruits industriels » orienté vers les effets sanitaires des IWT. Il se déclare à la recherche de méthodes objectives, comme celle que je propose, pour quantifier les effets des infrasons des IWT. Le Conseil Supérieur de la Santé belge, dans sa publication 8738, propose en 2013, au point 8, une collaboration internationale. L'espoir est donc permis. L'omerta ne sera pourtant pas facile à vaincre car le lobby éolien a les moyens d'imposer ses vues dans les médias....et il se sert de tous les procédés psychologiques connus pour conditionner le public (6)

  1. Il s'agit du « The Senate Select Committee on Wind Turbines » créé en décembre 2014 en Australie.
  2. En France, la Ministre Ségolène Royal – noyée sous les plaintes de victimes d'IWT – déclare sereinement que rien ne lui est parvenu. L'ANSES – alerté e.a. par moi – ne réagit pas... En Belgique, des écrits couverts par le professeur Huart de l'ULB, permettent au Ministre Di Antonio de déclarer que « les infrasons sont sans effets connus sur la santé ».

            Je veux croire qu'ici, en Belgique, c'est par surcharge de travail que les spécialistes contactés          par moi et par d'autres ne répondent pas...y compris ceux qui ont découvert les effets mortels             de l'insomnie – symptôme dont se plaignent le plus souvent les victimes d'IWT.

    • C'est seulement en 2015 que l'Ordre des Médecins allemand exige une enquête et des normes pour limiter les nuisances des IWT. Ces nuisances sont connues de la NASA depuis 1985 !
    • Les nuisances du tabac étaient connues des cigarettiers depuis des décennies – preuves à l'appui – avant qu'un responsable interne ose briser l'omerta. Depuis lors, les non-fumeurs sont protégés dans les lieux publics...
    • Une famille très « écolo » avait accueilli avec enthousiasme une série d'IWT sur ses terres, IWT qui lui assuraient en plus un confortable revenu. Toute la famille est malade mais n'a pas les moyens de fuir....
    • Il faut lire Propaganda d'E.BERNAYS, livre écrit en 1928, trop peu connu

     

    Interim Report from the Australian Senate inquiry

    australia-parliament

    “This report records the committee's concern with the issue of infrasound and low frequency noise emitted from wind turbines and the possible impact on human health.
    Independent, multi-disciplinary and high quality research into this field is an urgent priority.”

    Interim report

    1.1 The Senate Select Committee on Wind Turbines was established in December 2014. To date, it has received 464 submissions from a wide range of stakeholders. It has conducted public hearings in Portland in south-west Victoria on 30 March, in Cairns on 18 May, in Canberra on 19 May, in Melbourne on 9 June and in Adelaide on 10 June 2015. Further public hearings are planned in Canberra on 19 June and 23 June and in Sydney on 29 June 2015.

    1.2 This represents a considerable volume of evidence relating directly to the committee's terms of reference. The committee has received written and verbal evidence from State Governments, local councils, various federal government agencies, wind farm operators and manufacturers, country fire authorities, acousticians, medical experts and representatives from various associations and institutes. In addition, many private citizens have had the opportunity to voice their concerns with the planning, consultation, approval, development and operation of wind farms in Australia.

    1.3 Access to all public submissions and public hearing transcripts can be found on the committee's website.

    The committee's headline recommendations

    1.4 This report presents seven headline recommendations. The committee believes that these recommendations are important and urgent given that legislation on the renewable energy target is due to be debated in the Senate shortly. The final report in August this year will provide supporting evidence and supporting recommendations. It will also address other terms of reference, including the merit of subsidies for wind farm operators and the effect of wind power on household power prices.

    Recommendation 1

    1.5 The committee recommends the Commonwealth Government create an Independent Expert Scientific Committee on Industrial Sound responsible for providing research and advice to the Minister for the Environment on the impact on human health of audible noise (including low frequency) and infrasound from wind turbines. The IESC should be established under the Renewable Energy (Electricity) Act 2000.

    Recommendation 2

    1.6 The committee recommends that the National Environment Protection Council establish a National Environment Protection (Wind Turbine Infrasound and Low Frequency Noise) Measure (NEPM). This NEPM must be developed through the findings of the Independent Expert Scientific Committee on Industrial Sound. The Commonwealth Government should insist that the ongoing accreditation of wind turbine facilities under the Renewable Energy (Electricity) Act 2000 in a State or Territory is dependent on the NEPM becoming valid law in that State or Territory.

    Recommendation 3

    1.7 The committee recommends that the Commonwealth Government introduce National Wind Farm Guidelines which each Australian State and Territory Government should reflect in their relevant planning and environmental statutes. The committee proposes these guidelines be finalized within 12 months and that the Commonwealth Government periodically assess the Guidelines with a view to codifying at least some of them.

    Recommendation 4

    1.8 The committee recommends that eligibility to receive Renewable Energy Certificates should be made subject to general compliance with the National Wind Farm Guidelines and specific compliance with the NEPM. This should apply immediately to new developments, while existing and approved wind farms should be given a period of no more than five years in which to comply.

    Recommendation 5

    1.9 The committee recommends that the Commonwealth Government establish a National Wind Farm Ombudsman to handle complaints from concerned community residents about the operations of wind turbine facilities accredited to receive renewable energy certificates. The Ombudsman will be a one-stop-shop to refer complaints to relevant state authorities and help ensure that complaints are satisfactorily addressed.

    Recommendation 6

    1.10 The committee recommends that the Commonwealth Government impose a levy on wind turbine operators accredited to receive renewable energy certificates to fund the costs of the Independent Expert Scientific Committee on Wind Turbines—including the funding of additional research—and the costs of a National Wind Farm Ombudsman.

    Recommendation 7

    1.11 The committee recommends that the data collected by wind turbine operators relating to wind speed, basic operation statistics including operating hours and noise monitoring should be made freely and publicly available on a regular basis. The proposed Independent Expert Scientific Committee should consult with scientific researchers and the wind industry to establish what data can be reasonably made freely and publicly available from all wind turbine operations accredited to receive renewable energy certificates.

    Wind farms and human health

    1.12 Why are there so many people who live in close proximity to wind turbines complaining of similar physiological and psychological symptoms? As with previous Senate inquiries, this committee has gathered evidence from many submitters attributing symptoms of dizziness, nausea, migraines, high blood pressure, tinnitus, chronic sleep deprivation and depression to the operation of nearby wind turbines. The committee invites the public to read and consider the evidence of people who have experienced these symptoms and who attribute their anxiety and ill health to the operation of turbines.

    1.13 These health affects should not be trivialised or ignored. The committee was particularly distressed by renewable energy advocates, wind farm developers and operators, public officials and academics who publicly derided and sometimes lampooned local residents who were genuinely attempting to make known the adverse health effects they were suffering.

    1.14 The committee is aware of people complaining of these impacts who have since left their family home. Some now live a nomadic and uncertain existence. In one case, the now deserted home had been in the family for five generations—since the 1840s. These are not decisions taken lightly. Having left the turbine vicinity, several witnesses noted that the symptoms had faded if not disappeared.

    1.15 Some submitters attribute these illnesses to a 'nocebo effect'—a result of expectations of harm rather than exposure to turbine activity. This claim has been made by Professor Simon Chapman, a sociologist by training and a professor of Public Health at Sydney University. He has labelled wind turbine syndrome 'a communicated disease', claiming that it 'spreads by…being talked about and is therefore a strong candidate for being defined as a psychogenic condition'.

    1.16 However, most people recognise that noise including low frequency noise could cause these impacts and emphasise that noise standards, properly enforced, are crucial to ensuring public safety. This view acknowledges that the noise from wind turbines creates annoyances which can manifest in sleep disruption. The clear remedy is to set noise standards (such as the New Zealand Standard) and enforce these standards. This is essentially the public position of the relevant authorities in Australia.

    The need to investigate infrasound and low frequency noise from turbines and its effect on human health

    1.17 The committee highlights the need for more research into the impact of low frequency noise and infrasound (0–20 hertz) from wind turbines on human health. A 2014 pilot study conducted by acoustician Mr Steven Cooper found a correlation between infrasound emitting from turbines at Cape Bridgewater in Victoria and 'sensations' felt, and diarised, by six residents of three nearby homes. By identifying a unique infrasound 'wind turbine signature', recording it as present in the homes, and linking it to 'sensations' felt by the residents, Mr Cooper's research has received international attention.

    1.18 It is clear that the extent and nature of wind turbines' impact on human health is a contested issue. The nocebo effect, the existing standards for measuring audible noise and the NHMRC's 2011 literature review have all been criticised by submitters and witnesses to this inquiry. The criticisms relate both to flaws in methodology and to inaccurate and incomplete findings.

    1.19 Fundamentally, the lack of detailed, reliable data does not allow for a proper scientific conclusion to be drawn. The committee is struck by the considerable gaps in understanding about the impact of wind turbines on human health. These gaps have widely acknowledged key issues, both explicitly and implicitly:

    • the NHMRC found in February 2014 that 'there is currently no consistent evidence that wind farms cause adverse health effects in humans'. While maintaining this stance, in February 2015, the NHMRC recognised that the body of direct evidence on wind farms and human health is 'small and of poor quality'. It concluded that 'high quality research into possible health effects of windfarms, particularly within 1,500 metres, is warranted';
    • In June 2015, the German Medical Assembly forwarded a motion to the board of the German Medical Association for further research into the possible side effects of wind turbines. The committee has received advice from the German Medical Association that this motion proposes that the German Government provide the necessary funding to research potential adverse effects to health. The motion also argues that wind turbines should not be erected in the vicinity of residential areas until this research has yielded results. The Board of the German Medical Association has advised the committee that it will revisit the motion in July 2015;
    • the position of several well-informed submitters that more research is needed, including;
      • criticism of the composition of the NHMRC Reference Group, and in particular the lack of acoustical expertise. One witness, who was a formal observer of the Reference Group process, noted that only one member of the panel was an acoustician, adding: 'No-one else on the panel had any idea of acoustics. They could not tell when they were being misled or information was being withheld';
      • criticism of the 2010 and 2015 NHMRC reviews which ignored studies in situ of people reporting serious adverse effects and the nature of the exposures to which they are subject. A submitter noted: 'The NHMRC did examine some of these types of study but it was done as a secondary activity rather than the main focus and allowed it to base its conclusions predominantly on research settings that inevitably have weak power to detect material effects';
      • the importance of research that has a rigorous methodology, a level of independence and the outcomes of which are peer reviewed;
      • the claim of one eminent acoustician that wind farm entities have stifled some genuine research into the possible effects of wind farms. A prominent international organisation well equipped to evaluate infrasound data and analysis declined his invitation to examine his own research into wind farm infrasound; and
      • a submitter's proposal for a thorough noise audit of all existing wind farms, using the methodology of Mr Steven Cooper, and incorporating the objective measurement of health effects (sleep quality, blood pressure, heart rate, stress hormones, etc) on neighbours, out to 10 kilometres from turbines.

    1.20 Independent scientific research is needed into acoustic matters—such as whether each wind turbine has unique 'signature' and the effect of that signature on neighbouring turbines—and into health matters.
    http://www.aph.gov.au/Parliamentary_Business/Committees/Senate/Wind_Turbines/Wind_Turbines/Interim_Report

    pdf
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    Comment évaluer la nocivité des infrasons ?

    26 mars 2015
    Le lobby éolien sait depuis 30 ans que les infrasons des éoliennes industrielles sont un problème sanitaire... mais il a les moyens de semer un brouillard parfaitement opaque sur les travaux des acousticiens et des médecins.
    Les infrasons semblent particulièrement nocifs aux personnes âgées.

    Par Claude Brasseur, mathématicien, chercheur, et fondateur d’un centre de recherche sur les énergies renouvelables

    Les infrasons semblent particulièrement nocifs aux personnes âgées et aux enfants. Des travaux font état de dégradations de la santé de ceux qui vivent par exemple près d'éoliennes et il est grand temps de sortir du flou. Il est même plus que temps de prendre des mesures si elles s'avèrent nécessaires ! Et comment en juger ? En juger objectivement ?

    Claude Brasseur

    Partout dans le monde, il y a des maisons du 3e âge se trouvant à des distances réduites d'éoliennes industrielles. La date de la mise en service de ces éoliennes est connue. Si l'on peut comparer la durée de vie – de séjour – moyenne des personnes âgées dans ces institutions avant et après l'installation des éoliennes industrielles, on pourra mettre en évidence la gravité du problème sanitaire qu'elles représentent : si les éoliennes détruisent progressivement l'organisme et en particulier l'organisme des personnes du 3e âge, la durée de (sur)vie de ces personnes sera réduite. Des maisons du 3e âge à l'abri des infrasons peuvent servir de repères.

    Des études ont été réalisées aux USA, en Australie et ailleurs (voir les références). Le lecteur peut constater que toutes sont contestées : le nombre de plaintes n'est pas assez élevé et il est vrai que sur la plupart des riverains des éoliennes industrielles la nocivité ne semble pas se remarquer immédiatement.
    Bien sûr, l'enquête proposée, qui est quasi gratuite et susceptible de mettre fin à toute ambiguïté, devrait être organisée par tout État démocratique en réponse aux souffrances de milliers de personnes incriminant les effets sanitaires des éoliennes industrielles de par le monde... et pas seulement des éoliennes car l'industrie crée des nuisances insupportables à certains endroits où il existe des groupements de victimes qui tentent – vainement – d'obtenir une réaction utile.

    Le lobby éolien sait depuis 30 ans que les infrasons des éoliennes industrielles sont un problème sanitaire... il a les moyens de semer un brouillard parfaitement opaque sur les travaux des acousticiens et des médecins. Un exemple significatif : en Flandre, de nombreuses personnes se plaignent des éoliennes qui y sont souvent placées à 200 mètres des habitations. Le lobby fait savoir que ces nuisances ne concernent que les anciennes éoliennes, qu'avec les nouvelles tous les problèmes sont résolus. Evident ! Les anciennes nuisent depuis de nombreuses années alors que les nouvelles n'ont pas encore accumulé les victimes, victimes qui risquent bien d'être encore plus nombreuses puisque, plus hautes, elles produisent plus d'infrasons. Cela n'empêche pas le lobby éolien de maintenir en même temps qu'aucune éolienne n'a nui à ce jour ! Il ose même publier dans la presse que les infrasons s'atténuent spécialement vite avec la distance : le contraire de toutes les lois physiques !!

    Il est impossible de lutter contre un lobby aussi riche que le lobby éolien. Ce lobby est soutenu par des citoyens responsables qui croient être « verts » et n'en démordent pas grâce à une propagande omniprésente. On va jusqu'à parler de « science consensuelle » comme s'il pouvait y avoir science sans vérité ! Comme personne n'est indifférent au sort des personnes âgées et certainement pas des jeunes enfants, le test proposé – qui ne coûte presque rien, il faut insister là-dessus – devrait assez vite permettre de connaître la vérité en matière de nuisances des infrasons.

    Qui pourra réunir ces renseignements ou m'aider à le faire ?

    Quelques références :

    1. NASA Technical Memorandum 83288 – Guide to the evaluation of human exposure from large wind turbines, March 1982

    2. Nina Pierpont, MD, PhD, - Le Syndrome éolien : un rapport sur une expérimentation naturelle, décembre 2009

    3. Steven Cooper – Cape Bridgewater Wind Farm Acoustic Study, January, 2014

    4. Dr.M.Alves Pereira – How to test for the effects of low-frequency turbine noise, Lusofona University, Portugal, March 2014

     

    Eoliennes : la tromperie, l’irrésistible appât du gain

    La NASA avait découvert la nocivité des éoliennes industrielles géantes à des kilomètres de leur lieu d’implantation… il y a plus de trente ans !!

    27 février 2015, 12:33 Auteur :


    Par Claude Brasseur
    (photo), mathématicien, chercheur, et fondateur d’un centre de recherche sur les énergies renouvelables.

    Trop d’information tue l’information. Scientifique à la recherche de la vérité, j’ignorais que la NASA avait découvert la nocivité des éoliennes industrielles géantes à des kilomètres de leur lieu d’implantation… il y a plus de trente ans !! Et je soupçonne que d’autres chercheurs (1) sont dans la même situation.

    La mise en œuvre de l’éolienne de la NASA – Mod-2 de 2.500 Kw – en 1985 a été accompagnée de toutes les mesures de ses paramètres, en particulier sur le plan sanitaire ! Cette éolienne, presque identique aux actuelles, a révélé une production énorme d’infrasons particulièrement nocifs. Les infrasons sont les « sons » de si basse fréquence que l’homme ne les entend pas (moins de 20 Hertz).

    Les nombreux prototypes d’éoliennes industrielles qui ont suivi ont révélé les mêmes tares sur le plan sanitaire. Il est indispensable de les placer à des kilomètres des lieux habités. Le lobby éolien le sait depuis le début…

    L’industrie éolienne – décidée à passer outre aux problèmes de santé des riverains – a une réunion importante en 1995, en Angleterre. Un groupe d’individus chargés de tromper la population a produit le document appelé ETSU-R-97. Ce document se présente comme si les constats des chercheurs de la NASA n’avaient jamais existé. C’est tout simple : alors que la principale nuisance des éoliennes, d’après les études de la NASA, réside dans les infrasons, ceux-ci sont exclus de toute mesure. Ces messieurs décident que – définitivement – seuls les sons audibles sont à prendre en compte. Ils sont mesurés en décibels (A) : dB(A), que la NASA avait jugés inadéquats.

    Le groupe décide aussi que les vibrations liées aux éoliennes industrielles sont toujours atténuées dans les immeubles. La vérité est l’inverse : les infrasons peuvent, à certains endroits, dans certaines pièces, se concentrer. A partir de 1 Hertz, aucun obstacle n’existe pour les infrasons alors qu’on peut limiter les sons audibles. (2) Le groupe montre comment camoufler le bruit des éoliennes industrielles dans le bruit ambiant, en particulier celui du vent dans les arbres… Depuis lors, les propriétaires d’éoliennes industrielles refusent d’arrêter les éoliennes pour permettre des mesures en période venteuse. Seuls des incidents ou réparations ont permis des mesures d’éoliennes industrielles soumises au vent mais à l’arrêt. Et même à cette occasion l’illusion est facile car, si la signature typique des éoliennes en rotation disparaît, les éoliennes – par leur seule présence – engendrent des infrasons. Ces intensités n’existent pas à des endroits en tous points semblables mais dépourvus d’éoliennes.

    La grosse astuce du groupe de travail de 1995 a été de jeter le brouillard sur le travail de la NASA. Le « Mod – I » (2.000 Kw) fonctionnait sous le vent et ce serait la raison pour laquelle les travaux de la NASA pouvaient soi-disant être ignorés ! Les résultats similaires obtenus par le « Mod-2 » – qui fonctionnait, comme aujourd’hui « devant le vent » – passent également à la trappe.

    On peut lire sur tous les documents du lobby éolien en rapport avec ce sujet que les vibrations issues des éoliennes industrielles sont sans danger…. il s’agit uniquement des vibrations que les « experts » de ces entreprises ont été autorisés à mesurer !

    Il faut bien reconnaître que les États jouent tous le jeu de ces industriels (3). Leur budget de propagande – nos impôts ! – les rend irrésistibles tandis que les victimes sont envoyées chez le psy…(4).

    Ce texte est la synthèse de « Three decades of Wind Industry Deception » du 22-2-2015

    La plupart des travaux sont publiés en anglais. Quelques exemples pour ceux qui voudraient compléter leur savoir :

    • Guide to the Evaluation of Human Exposure to noise from large wind Turbines. NASA. 1982
    • A proposal Metric for assessing the potential of Community Annoyance from wind Turbine low-frequency noise. 1987
    • Paul Schomer, George Hessler, Rob Rand and Dr Bruce Walker at Shirley, Wisconsin in 2012
    • Professor Colin Hansen and his teamfrom the Adelaide University at Waterloo in South Australia during 2014.
    • Mariana Alves-Pereira, How to test for the effects of low-frequency Turbine Noise 2014

    Elle obtient la suppression d’éoliennes et détermine les pires conséquences après une exposition d’environ 10 ans aux infrasons d’éoliennes.

    • The groundbreaking research conducted by Steven Cooper at Cape Bridgewater in Victoria, during 2014.

    ——-

    (1) Le professeur Huart de l’Université Libre de Bruxelles, par exemple, promeut les éoliennes en Belgique, les présente comme « énergie verte » et semble même convaincu de leur utilité.

    (2) Bien évidemment, ce qui est vrai pour les infrasons produits par des éoliennes est également vrai pour les infrasons produits par d’autres sources et un film, « De Brom », montre la souffrance de beaucoup de personnes habitant près de sources industrielles d’infrasons aux Pays-Bas. On doit dire que les éoliennes produisent le « nec plus ultra » dans le genre…

    (3) Dans le même « ordre », en 1999, le médecin ministre de la santé espagnol pouvait faire l’éloge de la cigarette… bonne pour la santé !

    (4) Mystérieusement, un sénateur français, Jean Germain, ose dire la vérité en 2015.

    ed
    Appel aux victimes des éoliennes " écologiques"

    24 juillet 2014


    Si vous estimez qu’un abus comme ceux concernant l’amiante en Belgique ou le sang contaminé en France est normal, ce texte ne vous concerne pas. Si vous habitez à plus de 5 km d’une éolienne géante, votre système neuro-végétatif risque moins la destruction (1) que si vous habitez à 2 km. Si vous êtes fermier et recevez entre 5.000 et 15.000 euros par éolienne installée chez vous, vous acceptez sans doute quelque souffrance ?

    Par contre, s’il se confirme que les infrasons (1) générés par les grandes éoliennes sont très nuisibles à la santé et que les responsables « Ecolo » le savent depuis plusieurs années, que peut-il se passer alors que la Belgique s’est dotée en 1985 d’une loi qui oblige de mesurer les infrasons ? Une loi similaire existe-t-elle en France ? Actuellement, les personnes qui se plaignent des éoliennes ne sont pas prises au sérieux. On leur conseille une aide psychologique… et pour faire semblant de sortir du flou en matière de bruit des éoliennes en Belgique, la firme ICA a été chargée de mesurer ces bruits. Son rapport consacre deux lignes à l’existence potentielle des infrasons… il n’y a pas eu de mesures !

    Tout le monde n’est pas sensible au mal de mer, tout le monde n’est pas sensible aux infrasons. Pourquoi cette comparaison? Parce que dans les deux cas, il s’agit d’une légère variation de la pression atmosphérique. A divers degrés, il semblerait que 15% de la population soit sensible aux infrasons. Précisons immédiatement qu’à 7 Hertz, les infrasons de forte intensité tuent, que ceux de 0,2 Hertz – même à faible dose – donnent des nausées aux personnes sensibles… et, contrairement à ce qui se passe pour les sons audibles gênants, aucun isolant n’atténue les infrasons ! Ils passent à travers tout, murs de béton compris, sans s’user sur des kilomètres…

    Les éoliennes géantes sont une relative nouveauté dans les paysages et des rapports de mesures apparaissent sur internet depuis peu. Des éléments isolés – comme la mort des fœtus dans un élevage de visons à proximité d’un parc éolien ou la folie des vers de terre quand un parc s’installe à plus de 2 km, des maux de tête insupportables ou la mort prématurée de seniors dans un home, la fermeture d’une crèche au Danemark après installation d’un parc éolien et maladie du personnel, etc. – ne peuvent convaincre car on parlera toujours de « coïncidence ».

    Il n’y a pas de coïncidence dans les mesures scientifiques comme, par exemple :

    –        les mesures de Wind Test faites dès 2009 (2)

    –        les effets très graves sur la santé rapportés par Rand Acoustics (3). Les victimes abandonnent leur foyer !

    –        Dans « Infrasound from Wolfe »(4), les mesures des infrasons – avec ou sans éoliennes – sont faites à 13,8 km et l’écart est énorme !

    Il est apparu que les acousticiens payés pour faire les mesures de bruit des éoliennes ne mesurent généralement pas les infrasons. « Ecolo » freine des 4 fers et il a fallu chercher des travaux faits aux USA pour trouver un peu de sérieux… Si vous faites partie de ceux qui désirent une vraie écologie et non des avantages électoraux faciles pour le parti « écolo »(5), vous pouvez participer à une recherche sur les infrasons,  si vous souffrez des éoliennes, en contactant l’auteur de ces lignes qui a acquis aux USA le matériel utilisé par des chercheurs américains (claudebrasseur@gmail.com). L’appareil de mesures « Infiltec infra 20 » a un spectre s’étalant de 0,05 Hertz à 20 Hertz exclusivement. Son prix, port compris, est de 300€. Ce n’est pas ruineux si quelques victimes se partagent les frais. Il doit être accompagné d’un portable alimentant la sonde et traitant les mesures. Les mesures faites à proximité de chez vous sont aussi valables que celles faites chez vous.

    En conclusion : l’ « Acoustical Society of America » a décidé depuis fin 2013 de porter ses efforts à évaluer les dégâts des infrasons sachant que les éoliennes actuelles ont des dimensions telles qu’elles sont sources d’un maximum d’infrasons nuisibles et vous pouvez participer à un possible « nettoyage » de notre environnement. Et n’oublions pas qu’il existe de vraies énergies vertes,

    propres, sans danger, éternellement renouvelables… ne rapportant pas de fortunes à leurs promoteurs… ne ruinant pas les citoyens !

    (1)   Bien que, normalement, nous sommes sourds aux infrasons, nous avons des cils dans l’oreille interne qui peuvent les identifier et, indirectement, agir sur notre organisme. Il peut en souffrir au point de connaître des destructions irréversibles, les infrasons peuvent mettre nos organes internes en résonance etc…

    (2)   Acoustic report for a turbine type Repower MM 92 at Chemin d’Ablis/France, operation mode 2050 Kw

    (3)   A Cooperative Measurement Survey and Analysis of Low Frequency and Infrasound at the Shirley Wind Farm in Brown County, Wisconsin, Rand Acoustics, Brunswick, ME Principal : Robert Rand

    (4)   Infrasound from Wolfe du 25 février 2014

    (5)   Les éoliennes se multiplient en tant qu’affiches électorales permanentes destinées à des personnes sincèrement convaincues qu’elles sont un moyen d’obtenir de l’énergie verte.

     


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