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Multimedia > No to offshore windfarms > Mobilisation contre le gigantesque projet de parc éolien offshore au Tréport (76)

Gigantesque projet de parc éolien offshore devant les falaises du Tréport (76) :

141 machines de 154 m de haut sur 75 km2 !

Journal de 13 h

mardi 25 janvier 2011

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Le projet d'éoliennes au large du Tréport inquiète les pêcheurs

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Au Tréport, en Seine-Maritime, un projet prévoit l'installation de 140 éoliennes à une dizaine de kilomètres des côtes. Les pêcheurs s'inquiètent pour leur zone de pêche.

Journal de 20 h

vendredi 10 septembre 2010

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Ils ne veulent pas d'éoliennes au large du Tréport

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En Seine-Maritime, certains se mobilisent contre le gigantesque projet de parc éolien qui doit être installé au large du Tréport. Ils craignent pour l'avenir de la pêche et du tourisme.

Camion
Les slogans des pêcheurs opposés au projet.
Affiche
L'affiche de la mairie du Tréport opposée au projet.

Dites NON à ce projet : signez la pétition !

Dites "non" au projet d'implantation d'éoliennes !!!

www.soshorizon.fr

Signez la pétition de l'association SOS à l'Horizon.

SOS à l'Horizon et la Coopérative des Artisans Pêcheurs Associés sont membres de l'EPAW.

LogoFrance Info : « L'éolien offshore fait des vagues »

10 septembre 2010

« Le gouvernement doit lancer un appel à projet pour installer 600 éoliennes au large des côtes françaises. Aujourd'hui se termine justement le débat public sur l'un des projets les plus avancés : celui du parc éolien des deux côtes. 140 machines au large de la Haute- Normandie et de la Picardie. Une dizaine d'autres projets sont prévus en Normandie, en Bretagne Nord, dans les Pays de la Loire et en Méditerranée. Mais à chaque fois ces projets provoquent une fronde locale très forte comme au Tréport en Seine-Maritime. »

Lire la suite et écouter le reportage de France Info...


Planète

Pascal Cribier, paysagiste

"La destruction d'un paysage unique"

08.09.10 | 14h43

Né en Normandie, le paysagiste Pascal Cribier, qui compte parmi les plus respectés de France, a fait ses premières armes en pays de Caux et cultive son propre jardin près de Dieppe. Il a obtenu, lors des réunions publiques au Tréport, d'être associé - bénévolement - à la mise en image du projet des Deux-Côtes, qu'il conteste.

Que reprochez-vous à ce projet ?

Pour la première fois, on va installer directement sur l'eau une zone industrielle de 75 km2, qui va en permanence tourner et clignoter de lumières rouges, jaunes, blanches. Il faut mesurer la gravité de cette première. Cela va au-delà d'un impact paysager classique : 140 éoliennes de 150 mètres de haut vont être visibles sur plus de 50 kilomètres de côte, au milieu d'un paysage de falaises de 80 mètres de haut.

On reproduit avec l'éolien la même erreur qu'il y a cinquante ans avec les grands ensembles ou il y a trente ans avec les zones commerciales et les plates-formes logistiques qui défigurent les entrées de ville : ce sont des grands programmes technocratiques qui détruisent le paysage avec l'illusion d'être modernes. Ce ne sont pas les paysagistes qui font le paysage, c'est l'économie, la politique, les décisions administratives.

Pourquoi avez-vous souhaité participer à la mise en image du futur parc ?

J'ai observé, lors des réunions publiques, comme il pouvait être facile pour les ingénieurs de convaincre l'assistance grâce à de belles images. Ils assuraient que chaque ville ne verrait pas plus de douze éoliennes car celles-ci seraient parfaitement alignées, qu'on ne les verrait qu'un tiers du temps en raison du brouillard... N'importe quoi...

J'ai voulu être associé aux prises de vue et à l'insertion des images de synthèse pour choisir les cadrages pertinents. Je vais demander que soient posés, in situ, sur la baie de Somme, au Tréport, sur les falaises de Dieppe, au cimetière marin de Varengeville, des panneaux illustrant, grandeur nature, l'impact des éoliennes. Je veux aider les gens à se mobiliser et persuader les porteurs du projet qu'ils vont se rendre responsables de la destruction d'un paysage unique.

Qu'est-ce que ce paysage a de particulier ?

C'est un paysage puissant, né d'une économie et d'une agriculture très fortes, avec des champs et des forêts magnifiques, des éléments urbains épargnés par l'étalement. Sur la côte, ce décor façonné par l'homme s'arrête d'un coup pour s'ouvrir sur le vide. Les falaises créent une rupture totale entre une campagne très productive et l'horizon, l'infini, ce qui reste de vraie nature : une richesse gratuite et qui appartient à tous. Nul autre endroit n'offre une rupture aussi belle, aussi spectaculaire, sans être balnéaire. C'est ce que vont détruire les éoliennes.

Propos recueillis par Grégoire Allix

Enlace: www.lemonde.fr/planete/article/2010/09/08/pascal-cribier-la-destruction-d-un-paysage-unique...

LogoLE TRÉPORT Le débat public sur l'éolien est clos

Jeudi 9 septembre 2010

Animée mais pas tendue, la réunion de clôture du débat public sur le projet de parc éolien au large du Tréport a eu lieu mardi soir. La décision du promoteur doit intervenir dans trois mois.


Réunion
Les sifflements et le chahut pendant les prises de parole de partisans ont animé la soirée.

La réunion de clôture du débat public a donné une dernière fois la parole aux habitants, aux élus, aux associations, aux commerçants, aux écologistes, aux chasseurs, partisans ou opposants au projet éolien offshore.

Plus de 350 personnes étaient réunies dans la salle et 800 à 900 connectées sur le site internet où était retransmise en direct la réunion publique.

Mardi, à 19 heures, dès l'entrée de la salle Reggiani, le ton est donné. Des banderoles opposées au projet éolien sont fièrement dressées en guise de bienvenue. « La mer aux marins, non aux éoliennes », collé sur les poitrines affiche la position de beaucoup de participants à cet échange.

Encore une fois, les opposants au projet de parc éolien au large du Tréport sont venus nombreux assister au dernier rendez-vous de la commission particulière du débat public (CPDP).

Son président, Philippe Marzlof, a dressé le bilan de quatre mois de tables rondes thématiques, de réunions locales et d'interventions sur le site internet de la commission. « Les expressions sont majoritairement plus opposées au projet lors de réunions publiques et plus nuancées dans les cahiers d'acteurs et sur internet », a-t-il souligné.

Un habitant de résidence secondaire de Mers-les-Bains n'a pas manqué de faire remarquer la partialité de certains témoignages sur le site : « Un technicien de Ventura, société d'éoliennes, un autre d'une entreprise qui fabrique des mâts éoliens... »

Compte rendu et bilan le 19 octobre

Mais mardi, ce n'est pas ce bilan qu'attendait le public. Il voulait entendre celui de la Compagnie du vent. La filiale de GDF-Suez a remis une copie corrigée de son projet.

Les modifications atténueraient l'impact visuel en décalant le parc d'au moins un kilomètre et en espaçant davantage les éoliennes pour permettre aux chalutiers de naviguer au sein de la ferme éolienne.

« On ne voit pas de grande différence », a estimé Alexis Maheut, président du comité des pêches maritimes de Haute-Normandie. Les résistants au projet ont campé sur leur position. De même pour les défenseurs qui voient dans ce programme « une opportunité à saisir ».

Le président de Haute-Normandie, Alain Le Vern (PS), a annoncé que la Région « apporterait sa part à l'éolien, aux énergies renouvelables ». « Si on veut que la France sorte de cette exception de produire 80 % de son énergie par les centrales nucléaires, il faudra mieux se mettre aux éoliennes », a lancé M.Bompart, représentant de la CFDT.

Le public hue. Mais les partisans de l'éolien ont aussi posé leurs conditions. Le groupe Europe écologie de Haute-Normandie a insisté sur les retombées économiques locales. Il faudra attendre la fin de soirée et l'éclaircissement des allées de chaises pour que les sifflements des pro éoliens prennent le dessus sur les anti.

Prochaine échéance, le 19 octobre, date à laquelle la CPDP publiera son compte rendu et la commission nationale son bilan. La Compagnie du vent disposera ensuite de trois mois pour prendre sa décision : poursuite, abandon ou modification de ce projet.

KARINE NÉEL

Enlace: www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-locale/Picardie-Maritime/Le-debat-public-sur-l-eolien-est-clos

Dessin de Cabu


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