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Documentos > El problema del necesario respaldo > AFP - The CEO of GDF Suez warns against windfam enthrallment

Thermal power plant and wind turbines. Peine, Lower Saxony, Germany
Thermal power plant and wind turbines. Peine, Lower Saxony, Germany - Photo: Crux (license CC BY-SA 2.5)

English translation of the French article below

The CEO of GDF Suez warns against
windfam enthrallment

MONTREAL - GDF Suez's CEO, Gérard Mestrallet, spoke in Montreal tuesday against excessive enthusiasm by the public for renewable energy, underlining among other things the high cost of wind power.

"These are intermittent energy sources which will require massive reserve capacity, which will be provided by gas-fired power plants given the flexibility of gas turbines" he stated at the Americas' International Economic Forum.

He used an exemple to illustrate his statement: that of an island requiring 1,000 MW for its industrial and residential use.

"The island wants to be green, so it builds 1,000 MW of wind power. That's nice, when there is wind, ie 30% of the time. But as consumers want electricity all the time, you need to build alongside these wind turbines another 1,000 MW of gas-fired power plants which can be switched on easily when there is no wind, and off when there is.

"The result is that one pays 3 times. First, because we need to build two systems, 2,000 MW, when the island only needs 1,000 MW. Secondly, wind turbines will need to be subsidized, and third, gas turbines will be used only 70% of the time and thus their capital costs will be amortised over less production and their MWh will thus be more expensive.

"Thus I think we should be careful before committing too massively to intermittent renewable energy", he concluded.

(©AFP / June 8, 2011 01.53)

Le patron de GDF Suez met en garde contre la fascination de l'éolien

MONTREAL - Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, a mis en garde mardi à Montréal contre la séduction excessive qu'exercent sur l'opinion publique les énergies renouvelables, en soulignant notamment le prix élevé de l'éolien.

Ce sont des énergies intermittentes qui vont nécessiter de grandes capacités de réserve, qui vont reposer sur le gaz naturel en raison de la facilité d'utilisation des turbines à gaz, a-t-il expliqué au Forum économique international des Amériques.

Il a illustré son propos par l'exemple d'une île ayant besoin de mille mégawatts pour ses habitants et ses industries.

L'île veut être verte. Donc elle construit 1.000 mégawatts d'éoliennes. C'est très bien, surtout quand il y a du vent, c'est à dire 30% du temps. Mais comme les consommateurs veulent de l'électricité tout le temps, il faut construire à côté de ces éoliennes 1.000 mégawatts de turbines à gaz qu'on peut mettre en route comme des mobylettes quand il n'y a pas de vent et les éteindre quand il y a du vent.

Résultat des courses: on va payer trois fois. D'abord parce qu'il faut construire deux systèmes, 2.000 mégawatts, alors que l'île n'a besoin que de 1.000. Deuxièmement il faudra subventionner les éoliennes et troisièmement, les turbines à gaz vont fonctionner seulement 70% du temps et donc le coût en capital du mégawattheure va être augmenté à due concurrence.

Donc je pense qu'il faut bien réfléchir avant de vouloir s'engager trop massivement dans des productions intermittentes de renouvelables, a conclu Gérard Mestrallet.

(©AFP / 08 juin 2011 01h53)


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